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Les délices de Hande

31/01/2018

Depuis longtemps nous voulions goûter la cuisine turque, celle que l’on ne trouve pas dans les restaurants de kebab/poissons grillés des rues d’Ankara ou d’ailleurs.

Nous voulions  nous régaler avec les recettes qui se passent de mères en filles dans des cuisines pleines de bavardages et d’odeurs savoureuses.

Une cuisine que nous idéalisions sans doute, en rêvant d’épices et d’herbes, de plats mijotés et de grandes tablées, une cuisine directement héritée de l’empire ottoman !

 

En fouillant dans quelques livres de recettes pourtant, nous nous sommes doutées de quelque chose… Tout ces plats, mezzes, légumes de saison et desserts introuvables dans les restaurants turcs... Cette variété gastronomique, racontée par nos amis turcs ferait-elle partie des légendes urbaines ? Une Arlésienne locale ?

 

 Puis nous avons fait la connaissance de Hande. Généreuse et sociable, elle nous a emmené au marché pour découvrir la fraîcheur des produits saisonniers. Et comme c’était l’époque elle nous a parlé du coulis de tomates que l’on met en conserve pour l’hiver et des aubergines que l’on cuisine de toutes les façons.

Nous étions aux anges, on se rapprochait du but !!! Entraînées dans cet élan gustatif l’une de nous tenta une approche directe : « Hande, voudrais-tu nous cuisiner quelques plats typiques de la Turquie ? »

L’idée lui a plu tout de suite. « Bien sûr, vous viendrez chez moi et je vous montrerai comment cuisiner la soupe mercimek,  le Incik d’agneau et ses légumes au four, le riz pilav traditionnel, la salade Hallim, le potiron sucré et les coings confits ».

Vaste programme !

 

Au jour dit nous arrivions, prêtes a éplucher, mélanger, couper, ciseler et réduire afin d’accéder à ce menu prometteur.

Hande avait déjà tout préparé, mais nous avons refait ensemble tout les plats. Enfin, après avoir humé les odeurs de cuisson, admiré les couleurs et les textures, vint le moment de s’attabler pour partager ce repas.

 Nous ne fûmes pas déçues !

Le Incik fondant sous la fourchette était entouré de légumes savoureux et curieusement, encore ferme malgré les deux heures de cuisson au four. Le pilav cuit à point, les mezzes simples mais pleins de saveurs, le hallim grillé doucement sur la salade.

Et les desserts ! Le potiron léger et légèrement sucré pour nous rafraîchir, les coings confits mariés à l’onctuosité du kaymak pour surprendre nos papilles.

 

Enfin nous avions mangé turc, de ces repas cuisiné avec patience et avec des secrets de fabrication transmis de génération en génération. Non la cuisine turque ne se résume pas aux kebab ni aux pide, mais elle se mérite.

C’est une cuisine longue en préparations diverses pour obtenir le meilleur de chaque aliment. C’est une cuisine que l’on fait pour ceux que l’on aime, en famille, lors des fêtes, avec les amis chers.

En résumé, manger turc est un privilège, il faut y être invité !!!

 

Alors longue vie aux échanges linguistiques qui ouvrent la porte à cette convivialité et merci à notre hôte, Hande qui nous a reçu en toute amitié !!!

 

Article repris à l'identique d'après l'original écrit par Claire Wastiaux et publié sur son site https://www.clairewastiaux.net

 

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